Lewis Evans

"Self Styled Crooner"
  • Services: Co-éditions avec Universal Music Publishing et Belleville Music
  • Web: Tumblr de Lewis


« Je voudrais parler aux femmes, mais aussi à leur mères ». La phrase est osée, Lewis Evans l’est aussi. 4 mars 1986, Oxford Street Hospital, Liverpool: Lewis Evans pousse son premier cri. 28 années et deux groupes plus tard (Lanskies; Aftersex), le charismatique chanteur et songwriter est arrivé à maturité. En solo, ses chansons aux couleurs sixties et romantiques font du bien. Soyez prévenu, le jeune dandy a beaucoup de choses à vous dire.

Né de parents policiers, le jeune Lewis et son grand frère, Owen, se destinent à une vie tranquille, entre les briques des maisons ouvrières, à l’ombre des Beatles et d’Anfield Road. En 1997, la vie du jeune anglais bascule. Lassés par une routine qui leur sied mal, ses parents tombent le képi et achète un camping car. Destination ? la France. Après plus d’une année passée à sillonner les paysages français, au son des guitares de Jim Croce, des chœurs de Jimmy Ruffin et de la voix suave de Johnny Cash, la famille finit par prendre racine du côté de la Normandie.

C’est donc près de Saint- Lô, que Lewis affine sa culture musicale. Sa naissance sur les rives de la Mersey, la passion de sa mère pour la Motown, ou encore celle de son père pour Simon And Garfunkel, l’imprègnent. Fatalement, il embrasse très vite le monde de la musique.

A Saint- Lô, de nombreux groupes se créent, et finissent par être interpellés par la voix chaleureuse et atypique de Lewis. C’est la formation punk-rock des Lanskies qui en héritera. Les années passent et Lewis écume les salles et festivals français en compagnie de ses acolytes. La formation aux deux albums s’offre même des escales explosives en Chine et aux États-Unis.

Le temps continue de filer. Lewis, plus mature, éprouve le besoin de se concentrer sur un aspect plus personnel de sa voix. À présent, ce sont ses propres chansons, son propre univers, qu’il a envie de défendre. Il crée donc un nouveau projet, Aftersex, un groupe foutraque et joyeux. Ça y est, la première pierre est posée. Mais à 25 ans passés, le néo Normand, moins sauvage et plus sage, veut s’exprimer pleinement.

2013, le jour se lève, A Day In The Life des Beatles comme fond sonore, Lewis et Nathan (ex Granville, Chocolate Donuts et Aftersex), scellent leur amitié: ils entament une collaboration. Tous les deux s’enferment en studio pendant six mois. Des amis musiciens, notamment Augustin Hauville (The Lanskies, Kim Novak, Concrete Knives), passent, apportent leur pierre à l’édifice. Une cinquantaine de chansons voient alors le jour et l’univers de Lewis prend forme, la sienne, et « une belle cohérence, très joyeuse, s’en dégage ».

A la fin de l’année, l’univers a ses contours. Les sons, les images, les envies sont définies. Il est temps de passer le cap du studio. Lewis et Nathan décident de confier le fruit de leur travail à David Sztanke, alias Tahiti Boy (Tahiti Boy, Micky green, Hollysiz…). Ensemble, ils réalisent un premier EP de quatre titres, enregistré à Paris et mixé à New York par Chris Moore (Foals, TV on the radio, Scarlett Johanson…)

De cet EP ressort une musique légère mais profonde et mélancolique. Une pop romantique et sincère, tout droit sorti du cœur d’un jeune homme qui, de toutes façons, n’est jamais meilleur que dans l’émotion et la fragilité.

A l’image de ce tour de France en camping- car, on a envie de le suivre les yeux fermés. Parce qu’après tout, qu’importe la destination, c’est le voyage qui compte. Armé de sa voix de crooner, Lewis est lancé.

Manager : pierre.zuccolin@gmail.com

Tourneur : david@lestontonstourneurs.com

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